Emmanuel Macron ne procède pas au coup de pouce habituel des nouveaux Présidents

Après leur élection, les Présidents de la République française ont procédé à une hausse du Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance, l’été suivant le début de leur mandat. Contrairement à toute attente, l’actuel locataire de l’Elysée n’a pas souhaité concentrer ses efforts sur le SMIC et a décidé de ne pas fournir un coup de pouce au 1er juillet. Fraîchement élu, Emmanuel Macron a justifié son choix par la nécessité de se focaliser sur d’autres éléments permettant selon lui, de relever réellement le pouvoir d’achat des ménages.

Une situation ne nécessitant pas de coup de pouce selon Emmanuel Macron

Le 1er juillet dernier, de nombreux travailleurs ont attendu un coup de pouce sur le salaire minimum légal. Cependant, Emmanuel Macron n’a pas jugé utile de relever le SMIC, bien que cette opération soit une habitude des Présidents entamant leur quinquennat.

Selon le nouveau locataire de l’Elysée, porter la rémunération minimum légale à un niveau supérieur n’est pas une priorité. En effet, d’après lui, la faible inflation (1,1%) enregistrée en mars dernier ne devrait aucunement entrainer des changements sur le SMIC.

Il est à noter que François Hollande compte parmi ces Présidents qui ont fourni un coup de pouce, l’été suivant le début de leur mandat. Il a procédé à une hausse relativement faible de 0,6%, en plus de l’inflation.

La prime d’activité et l’allocation chômage : les priorités d’Emmanuel Macron

Bien qu’il n’ait pas fourni un coup de pouce, Emmanuel Macron a fait part de sa volonté de relever le pouvoir d’achat des travailleurs, tout en luttant contre le chômage. Pour atteindre ses objectifs, il a préféré se concentrer sur la prime d’activité et l’allocation chômage.

Le nouveau Président de la République français a décidé d’augmenter la prime d’activité de 50%, afin de fournir une meilleure marge de manœuvre aux foyers modestes.

Par ailleurs, il a annoncé une hausse symbolique de 0,65% de l’allocation chômage, ce qui favoriserait les 2,5 millions d’actifs indemnisés par l’assurance-chômage. Cette hausse concerne l’allocation minimale, la partie fixe de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) et les demandeurs d’emploi effectuant des formations. Elle permettra de relever l’indemnité minimale à 28,86 € par jour.

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